Dragon Japonais

Dragon Japonais, Mythologies et Dragons -

Dragon Japonais : Mythologie, Symboles et Significations

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Le Dragon Japonais est considéré comme une créature légendaire au Pays du Soleil-Levant. Les significations et les symboles du dragon japonais sont très similaires à ceux des dragons chinois. Aujourd'hui, nous allons nous intéressé au dragon dans la mythologie japonaise, ainsi qu'à ce qu'il représente dans la culture nippon. 🐉

Les bêtes mythiques sont impressionnantes. Et devine quoi ? L'une des plus connus est le légendaire dragon ! 😊 Ils jouent un rôle énorme dans la mythologie japonaise, leurs histoires et légendes remontent à des milliers d'années. Si tu aimes les oeuvres japonaises comme les animes, les mangas et les jeux vidéo, tu es sans doute déjà tombé sur un dragon. Au passage, si tu aimes les bijoux à leurs effigies, nos Bagues Dragon valent le coup d'oeil. 😍

Les Bagues Dragon

Signification et Symboles du Dragon Japonais

Les symboles du dragon japonais sont la preuve de mythes qui ont formé un système de croyance complexe au sein de la culture japonaise. Les représentations de dragons sont utilisées dans toute la tradition japonaise comme symboles de force, de courage, de sagesse et de magie. 🐉

Contrairement aux dragons de la mythologie occidentale, les dragons japonais n'ont pas d'ailes, mais la plupart peuvent voler. L'habilité du dragon japonais à pouvoir voler reste assez mystérieuse, c'est l'une de ses aptitudes physiques qui reposerait sur la magique. Certains dragons japonais peuvent également vivre sous l'eau et on pense qu'ils résident dans de vastes étendues d'eau, comme les lacs et les océans.

Dragon Japonais Signification

Les influences culturelles sont arrivées au Japon par le sud en passant par l'Indonésie, des siècles avant la venue du bouddhisme. Cela a naturellement mis l'accent sur la forme serpentine du dragon et son lien avec l'océan. Les dieux des rivières étaient de véritables dragons à quatre pattes. Les quatre principaux "Rois-Dragons" sont reconnus au Japon et en Chine, leurs significations et symboles sont :

  • Sui Riu : dragon de pluie, lorsqu'il souffre, provoque une pluie rouge, colorée par son sang.
  • Han Riu : dragon rayé de neuf couleurs différentes, il fait 12 mètres de long. Il n'a jamais pu atteindre le ciel.
  • Ka Riu : petit dragon, de seulement 2.13 mètres de long. Il est d'un rouge ardent et son corps serait enflammé.
  • Ri Riu : dragon avec une vue fantastique, il peut voir à plus de 160 kilomètres de distance.

Le dragon japonais est partout, il est présent sur les gravures des tombes, des temples, des habitations et des magasins. Il figure même sur les documents du gouvernement, les billets de banque. Il est sur les nouvelles pièces de monnaie, dans les images et les livres, sur les instruments de musique, en haut-relief sur les sculptures de bronzes et de pierres.

Caractéristiques Physiques du Dragon Japonais

Pour certains auteurs, les dragons japonais ont l'apparence d'énormes poissons qui ont grandi de façon disproportionnée, donnant naissance à des créatures extraordinaires. Cependant, les dragons japonais sont décrits de différentes façons, voici une liste de ses traits physiques lui appartenant : 

  • le corps d'un serpent 🐍
  • les écailles d'un lézard 🦎
  • le cuir d'un cerf 🦌
  • la tête d'un crocodile 🐊
  • les yeux d'un chat 🐈
  • le nez d'une salamandre 🦎
  • les griffes d'un aigle 🦅
  • la crinière d'un lion 🦁
  • les moustaches d'un poisson-chat 🐟

Dragon japonais image

Leur principal habitat est les océans, les rivières et les lacs. Leurs griffes sont grandes, le dragon japonais aurait trois griffes qui rappellent celles d'un aigle, son souffle est considéré comme ayant la capacité de créer des nuages de pluie et de feu. Le corps du dragon japonais peut s'étendre et se contracter à volonté, et certains dragons japonais se voient attribuer la capacité de se transformer en un autre être ou de devenir invisibles.

Le Dragon Japonais dans les Temples Bouddhistes et Sanctuaires Shintoïstes

Les dragons japonais, ou du moins les créatures serpentines dotées de pouvoirs surnaturels, sont issus du shintoïsme. Leur forme serpentine est liée à la forme sinueuse des rivières. Tu trouveras de nombreux symboles de dragons dans les temples bouddhistes et les sanctuaires shintoïstes, en particulier ceux situés près des plans d'eau.

Dragon Temple Japonais

Il est très courant que les noms des temples et des sanctuaires contiennent le mot "dragon". Des motifs et des peintures de dragons ornent les temples et les sanctuaires. De nombreux plafonds sont ornés de peintures murales représentant divers dragons. Les têtes de dragon japonais ornent souvent les cloches et autres objets décoratifs. 🐲

Tatouages de Dragons Japonais

Les dragons japonais sont également utilisés dans une grande variété de représentations stylistiques que l'on retrouve dans les tatouages historiques et modernes. Si tu envisages de te faire tatouer un dragon, tu voudras prendre le temps d'étudier différents dessins qui représentent les forces et les caractéristiques du dragon que tu possèdes ou que tu veux te faire dessiner sur la peau. Il existe de nombreuses combinaisons de couleurs pour ces dessins détaillés.

Tatouages dragon japonais

Les Japonais croyaient qu'un tatouage de dragon leur insufflerait puissance et magie. L'endroit conseillé pour un tatouage dragon varie en fonction de sa taille, sa forme et de sa signification. Le dos, le bras et l'avant-bras sont les endroits du corps les plus utilisés pour les tatouages de dragons.

Les Dieux dans la Mythologie Japonaise

La mythologie japonaise se fonde sur les mythes bouddhistes, shintoïstes et traditionnels pour décrire l'histoire de sa création et les légendes qui lui ont succédé. Lors de la fondation de l'univers, on pense que différentes déités ont fait leur apparition et ont été baptisées collectivement kotoamatsukami. Une fois le ciel et de la terre constitués, sept générations de dieux (nommé kami) ont émergé. Ils sont considérés comme "Kamiyonanayo" (Âge des sept générations des dieux).

Dieux mythologie japonaise

Selon la mythologie japonaise de la création, le Kamiyonanayo était constitué de douze dieux. Parmi eux, trois kami étaient parvenus à exister d'eux-mêmes, on les nomme "Hitorigami". Les plus emblématique étant Izanagi et Izanami. Les neufs autres se manifestaient sous la forme de binômes homme-femme, soit des frères et soeurs, soit des couples mariés.

Izanagi et Izanami

De ces entités, nombreux dieux et déesses sont nés, ainsi que diverses créatures qui les servaient en tant que gardiens, messagers, guerriers et ennemis. Les dragons japonais étaient uniques, ces dieux de l'eau régnaient sur les océans, combattaient d'autres dieux, se transformaient en humains. On leur attribue les symboles de sagesse, de succès et de force.

Les Dragons dans la Mythologie Japonaise

Certaines des premières apparitions de dragons dans la mythologie japonaise ont eu lieu dans le Kojiki (680 après J.-C.) et le Nihongi (720 après J.-C.). Le Kojiki, communément appelé Furukotofumi, est un ensemble de mythes divers, liés aux quatre îles du Japon. Le Nihongi, aussi appelé Nihon Shoki ou Chroniques du Japon, est un ouvrage historique plus complet et plus détaillé que le Kojiki. Dans ces deux textes, des divinités aquatiques en forme de serpents ou de dragons sont évoquées à maintes reprises et de plusieurs manières. Ces créatures sont considérées comme les dragons traditionnels japonais. Ci-dessous, voici l'histoire de ces dragons japonais.

Dragon japonais mythologie

Yamata no Orochi (八岐大蛇) : Le Serpent Géant à huit têtes

Yamata no Orochi, ou juste Orochi, était un dragon à huit têtes et huit queues qui, chaque année, dévorait une des filles des kunitsukami, deux dieux terrestres. La légende débute en décrivant comment Susanoo, le dieu shintoïste de la mer et des tempêtes, a été banni des cieux à cause de ses ruses envers Amaterasu, sa sœur et la déesse du soleil. Près de la rivière Hi (aujourd'hui appelée rivière Hii) dans la province d'Izumo, Susanoo a croisé les kunitsukami, qui se lamentaient sur le fait qu'ils devaient sacrifier une fille chaque année durant sept ans pour faire plaisir à Orochi et qu'ils allaient prochainement devoir sacrifier leur dernière fille, Kushi-nada-hime.

Yamata no Orochi

Susanoo a offert son aide pour sauver Kushi-nada-hime en échange de sa main en mariage. Les kunitsukami ont approuvé et Susanoo a transformé leur fille en peigne sous leurs yeux. Puis il l'a glissée dans ses cheveux et a dit au kunitsukami de lui préparer un saké octuple et de lui construire huit placards, chacun ayant un baril rempli d'alcool. Quand Orochi arriva, Susanoo vit qu'il avait des yeux rouges, une queue et une à huit fourches. Des cyprès et des sapins en pleine croissance sur son dos. La taille du dragon s'étendait sur huit vallées et huit collines alors qu'il rampait vers la patrie du kunitsukami. 🐉

Dragon à 8 têtes Yamata no Orochi

En arrivant dans les bains termaux, Orochi consomma tout le saké, se soûla et sombra dans le sommeil. Susanoo en a profité pour tuer le dragon en utilisant son épée à dix dents pour le trancher en petits morceaux. En ouvrant la queue du dragon, Susanoo trouva une épée à l'intérieur, qui sera plus tard appelée le Kusanagi-no-Tsurugi, la même épée que Susanoo donnera plus tard à Amaterasu en signe de réconciliation. L'épée, ainsi qu'un miroir et un bijou appelés respectivement Yata no Kagami et Yasakani no Magatama, sont considérés comme les symboles impériaux du Japon.

Ryūjin (海神) : Le Dieu de la Mer

Ryūjin ou encore Watatsumi, était un dieu de l'eau légendaire et un dragon japonais dans l'univers de la mythologie japonaise. Un autre surnom pour le dragon est Ōwatatsumi no kami, qui signifie "le grand dieu de la mer". Conformément à la mythologie japonaise, Ryūjin occupait un palais connu sous le nom de Ryūgū-jō sous la mer. On pense qu'il était le gardien de la religion shintoïste et qu'il recevait les humains dans son royaume s'ils chutaient dans la mer. Lui et ses innombrables filles ont fait de multiples apparitions dans différentes légendes.

Mythologie japonaise Ryūjin

Un récit dans le Kojiki relate comment un homme du nom de Hoori a égaré l'hameçon de son frère dans la mer. En le cherchant, il a rencontré Otohime, une fille de Watatsumi. Hoori et la déesse dragon se sont rapidement mariés et ont établi leur résidence à Ryūgū-jō. Après trois ans, Hoori a ressenti le mal du pays et a souhaité vivre à nouveau sur la terre ferme, mais il avait peur de faire face à son frère sans son hameçon. Watatsumi confronta Hoori sur ce qui le perturbait et en comprenant ses inquiétudes, le dieu de l'eau convoqua tous les poissons de la mer pour demander si l'un d'entre eux avait vu l'hameçon. Par miracle, l'un d'entre se l'était coincer dans la gorge. Il fut récupéré, lavé et donné à Hoori.

Ryūjin dragon

Watatsumi ordonna à Hoori de faire remonter Otohime avec lui sur la terre en usant d'un wani, un autre dragon mythique, décrit comme étant un monstre marin. Dans le Nihongi, Watatsumi fait aussi une apparition à travers les contes de l'empereur Keiko et de l'empereur Jimmu. Selon les écrits, l'armée de l'empereur Keiko a emprunté des eaux difficiles en traversant la terre entre la province de Sagami et la province de Kazusa. Cette calamité était associée à Watatsumi, à qui il fallait fournir des sacrifices humains pour être béni. Watatsumi est mentionné dans l'histoire de l'empereur Jimmu parce qu'il prétend être un descendant de Toyotama-hime, la fille d'Otohime et de Hoori.

Toyotama-hime (豊玉姫) : La Déesse Dragon

Toyotama-hime, comme indiqué auparavant, est une descendante de Ryūjin. Elle est aussi connue en tant que princesse "aux joyaux luxueux" et figure dans la légende nommée "La chance de la mer et la chance des montagne". Dans ce conte, Toyotama-hime n'est pas introduite tel que la fille d'Otohime et de Hoori, au lieu de cela, elle endosse le rôle d'Otohime elle-même. De surcroît, Ryūjin reconnaît que est l'héritier d'un autre dieu et organise immédiatement un banquet pour lui.

Toyotama-hime

Les mêmes événements, à savoir que les deux se soient mariés, qu'ils aient vécu à Ryūgū-jō pendant trois ans et qu'ils soient retournés sur les terres, restent vrais. Leur vie terrestre est alors retracée en détail. À l'annonce de leur grossesse, Hoori construit pour Toyotama-hime une cabane où elle va pouvoir mettre au monde leur enfant. La déesse demanda à son mari de ne pas attenter à la naissance de leur fils, Ugayafukiaezu, mais la curiosité de Hoori l'a poussé à épier sa femme.

Toyotama-hime dragon

Curieusement, au lieu de voir Toyotama-hime, Hoori a aperçu un wani semblable à un crocodile bercer son fils. Visiblement, pour que Toyotama-hime puisse donner naissance à son fils, il fallait qu'elle se transforme en wani et elle ne désirait pas que son mari là juge dans cet état. Toyotama-hime surprit Hoori en train de la surveiller. Trahie, elle ne pouvait pardonner ce dernier, elle choisie de les quitter, lui et leur fils, en retournant à Ryūgū-jō. Elle envoiya sa sœur, Tamayori, à Hoori pour l'aider à élever Ugayafukiaezu. Tamayori et Ugayafukiaezu finirent par se marier et donnèrent naissance à un fils, Jimmu. 🐉

Mizuchi (蛟 ou 虯) : Le Dragon sans Cornes

Mizuchi était un dragon d'eau qui occupait la rivière Kawashima et assassinait les voyageurs en leur crachant du venin. Agatamori, ancêtre du clan de Kasa no Omi, se rendit à la rivière et lança un défi au dragon. Agatamori jeta trois calebasses (fruit en forme de gourde) dans la rivière qui restèrent à la surface de l'eau. Il demanda à Mizuchi de faire couler les calebasses, sinon, il risquait de devoir le tuer.

Mizuchi

Le dragon se transforma en cerf pour essayer de noyer les calebasses, mais n'a jamais réussi à relever le défi. Par conséquent, Agatamori tua le dragon ainsi que les autres dragons d'eau au fond de la rivière. À en croire la légende, la rivière est devenue rouge à cause de tous ces dragons abattus. Depuis, la rivière fut appelée l'Étang d'Agatamori.

Mizuchi dragon

Kiyohime (清姫) : La Princesse Kiyo

On estimait que Kiyohime, ou plus simplement Kiyo, était la fille d'un seigneur ou du chef de village nommé Shoji. Leur famille était relativement fortunée et se consacrait à recevoir et à loger les prêtres en pèlerinage. La légende de Kiyohime nous raconte qu'un charmant prêtre du nom d'Anchin est tombé amoureux de la séduisante jeune fille, mais qu'il a fini par vaincre ses pulsions et a préféré s'abstenir de la rencontrer à nouveau. Ce brusque revirement n'a pas été bien perçu par Kiyohime, qui s'en est pris au prêtre avec fougue. Se recroisant sur la rivière Hidaka, Anchin sollicite l'aide d'un batelier pour franchir la rivière. Il déclare au batelier de ne pas laisser Kiyohime monter à bord d'un bateau pour qu'il puisse s'échapper.

Kiyohime

En comprenant le plan d'Anchin, Kiyohime a plongé dans la rivière Hidaka et s'est mis à diriger son bateau à la nage. En nageant, sa grande rage l'a transformé en un grand dragon. Anchin s'est réfugié dans un temple connu sous le nom de Dojo-ji et a cherché assistance et protection. Les prêtres du temple le dissimulèrent sous une cloche, mais Kiyohime put le localiser grâce à son odeur. Elle s'est enroulée autour de la cloche et a cogné dessus bruyamment en utilisant sa queue à plusieurs reprises. Puis, elle a craché une grande quantité de feu, qui a fini par faire fondre la cloche et a tué Anchin. 🐉

Kiyohime dragon

Wani (わに) : Le Dragon Marin

L'apparence du Wani est celle d'un monstre ou dragon marin vivant dans les eaux profondes. Ils ont un corps long et serpentiforme, des nageoires et peuvent respirer de l'air et de l'eau. Les Wani sont capables de se transformer en humains, et il y a même des histoires de Wani et d'humains qui tombent amoureux. Notamment, l'une des légendes les plus célèbres des wani est l'histoire de Toyotama-hime, la fille de Ryūjin.

Wani dragon

Comportement : Les Wani sont les souverains des océans et les dieux de la mer. Ils vivent dans de splendides palais de corail au fond de l'océan. Les Wani ont une hiérarchie politique complexe qui reflète celle du monde de la surface. Il y a des rois et des reines, des princes et des princesses, des courtisanes, des serviteurs. Ōwatatsumi, également connu sous le nom de Ryūjin, est le plus grand d'entre eux. Il dirige la mer depuis son palais Ryūgū-jō. Il contrôle le flux et le reflux de l'océan à l'aide des joyaux de la marée que sont le kanju et le manju.

Wani dragon

Origine : Les Wani apparaissent dans les premières traces écrites des mythes japonais, le Kojiki et le Nihon shoki. Leurs récits remontent presque certainement à une époque encore plus lointaine, dans les brumes de la préhistoire. Les spécialistes ne s'accordent pas sur la question de savoir si les premières légendes des wani sont originaires du Japon ou ont été importées d'autres cultures, en invoquant les similitudes entre les wani et le long chinois ou le naga indien. Les wani jouent un rôle important dans la mythologie japonaise, notamment dans la fondation mythologique du Japon.

Wani dragon

Nure-onna (濡女) : La Femme Trempé

Apparence : La Nure-onna est un serpent de mer vampirique qui hante rivages et rivières à la recherche d'humains à dévorer. On les trouve le plus souvent sur les rivages de l'île de Kyūshū. Il y a des histoires de rencontres de nure-onna allant de la préfecture de Niigata à celle de Fukushima. Il existe deux variantes de ce yōkai :

  • Une sans bras, ressemblant à un énorme serpent de mer avec une tête de femme
  • Une avec des bras, de type humanoïde.

Nure-onna

Hormis cette différence, les deux ont le même aspect et agissent exactement de la même manière. Leurs visages sont hideux et révèlent des caractéristiques de serpent comme une langue fourchue. Ils ont de longs cheveux noirs qui collent à leur corps dégoulinant. Leur nom vient du fait qu'ils semblent toujours trempés.

    Interactions : Bien que physiquement, beaucoup plus forts qu'un humain, la nure-onna préfèrent ne pas recourir à la force brute et utiliser la ruse pour attraper ses proies. Ils apparaissent le plus souvent près de l'eau, sur une côte ou au bord d'une rivière. Nure-onna se déguise magiquement en femme en détresse portant un bébé enveloppé dans ses bras. Elles crient au secours des pêcheurs, marins ou toute personne de passage.

    Nure onna

    Lorsque la proie s'approche, la nure-onna plaide auprès de sa victime pour qu'elle tienne son bébé un instant afin qu'elle puisse se reposer. S'il accepte et prend le baluchon, le "bébé" devient aussi lourd qu'un rocher. Rendant la personne immobile. La nure-onna est alors libre d'attaquer sa victime impuissante, en drainant et se nourrissant de son sang avec sa longue langue serpentine. Les nure-onna apparaissent souvent ensemble et coopèrent avec les ushi oni, car ils vivent dans les mêmes environnements et partagent le même régime alimentaire.

    Zennyo Ryūō (善女竜王) : Le Dragon Souverain

    Zennyo Ryūō est un dragon de la mythologie japonaise. Parmi les autres orthographes et variantes du nom, on trouve Zennyo Ryuo, Zen-nyo-ryu-o, Zentatsu et Zen-tatsu. Une description courante de Zennyo Ryūō dans les histoires de Shinsen'en est qu'il est un petit dragon (environ deux mètres de long) avec un petit serpent d'or sur la tête. Il est également capable d'apparaître sous forme humaine. Cependant, sa queue de dragon reste visible.

    Zennyo Ryūō

    La plupart des histoires s'accordent à dire que Zennyo Ryūō préférait vivre dans les étangs et les lacs. Il recevait souvent des prières et des offrandes pour produire de la pluie. Zennyo Ryūō a été décrit à l'origine comme vivant dans un étang au Mont Muro. Un sanctuaire a été construit pour ce roi dragon quelque temps après 781-783 après J.-C. Ce sanctuaire servait à faire des offrandes à Zennyo Ryūō en échange de la pluie. Les modèles de dragons jumeaux faits de matériaux comme la paille et les roseaux sont l'une de ces offrandes. D'autres sources affirment que Zennyo Ryūō était à l'origine l'un des rois dragons (ou naga) de l'étang d'Anavatapta, l'endroit de l'Himalaya où prennent naissance de nombreuses rivières.

    Zennyo Ryūō

    À l'origine, Shinsen'en (ou Shinzen'en) était un jardin utilisé par les riches pour le divertissement. En période de sécheresse, l'eau de l'étang avait été donnée aux agriculteurs pour qu'ils puissent irriguer leurs terres, ce qui signifie que l'étang avait déjà un lien avec l'approvisionnement en eau. Le geste de Zennyo Ryūō a été attribué aux moines bouddhistes Shingon, qui ont effectué des rituels invoquant l'apparition du dragon. Les moines devinrent responsables des rituels de pluie nécessaires pour persuader ou contraindre Zennyo Ryūō à fournir la pluie. Les observations de ces moines ont montré que Zennyo Ryūō était un dragon doré avec un serpent sur la tête.

    Comment écrire Dragon en Japonais ?

    En japonais, le dragon est "ryū" (ou "ryuu", ce sont les mêmes) et le kanji est 竜 en écriture shinjitai, ou 龍 en écriture traditionnelle (kyuujitai). Les dragons peuvent également être appelés "tatsu", bien que le "ryū" soit plus courant. Le mot "ryū" est dérivé du chinois, tandis que le mot "tatsu" est dérivé du japonais ancien. Les termes "ryū" et "tatsu" sont utilisés pour désigner les dragons d'Asie de l'Est, ceux de la Chine et du Japon. ✍🏼

    Il y a plusieurs façons de dire dragon en japonais, selon le type de dragon auquel tu fais référence. Ci-dessous, tu trouveras des variations du mot dragon en kanji. Quant à la prononciation, fie-toi au mot entre parenthèses, et mets-y le ton.

    Kanji Dragon en Japonais

    Quel est le kanji dragon en japonais ? Il y a deux façon de l'écrire. Le plus facile à retenir et le plus récent des deux (désigne les dragons occidentaux) est un mot d’empreint anglais, c'est le suivant :

    • ドラゴン (doragon) = Dragon Occidental

    Beaucoup de ces mots de prêt ressemblent à leurs homologues anglais, mais avec un accent japonais. Si tu as sûrement dû l'entendre si tu regardes des animes. Cette version katakana du mot est principalement utilisée pour le style européen des dragons. Voici le second :

    • (ryū) = Dragon (Le dragon de Hokusai)

    Dragon en Kanji

    C'est le plus ancien et le plus courant des deux noms. Tu utiliseras très probablement cette version lorsque tu parleras en japonais de dragons. Certains des mots composés qui utilisent le kanji pour dragon sont :

    • 竜王 (Ryūō) = Roi dragon
    • 竜神 (Ryūjin) = Dieu dragon
    • 竜宮 (Ryūgū-jō) = Palais sous-marin du Dieu Dragon
    • 竜座 (Ryūza) = Draco le dragon (la constellation)
    • 日本の竜 (Nihon no ryū) = Dragons Japonais

    Enfin, les dragons indiens ou Nāga, issus de contes hindous et bouddhistes, sont appelés ナーガ (nāga).

    Différences entre le Dragon Chinois et Japonais

    En Chine comme au Japon, le dragon est l'un des symboles les plus significatifs de la culture et de la religion. L'étude de la perception qu'a chaque culture de cette ancienne créature mythologique est essentielle pour comprendre l'histoire politique japonaise et chinoise, la science, et bien d'autres aspects. La mythologie japonaise du dragon dérive principalement des traditions chinoises, ce qui rend la différence entre le dragon chinois et japonais très difficile à remarquer.

    Différence entre dragon chinois et japonais

    Contrairement aux dragons occidentaux, les dragons japonais et chinois apparaissent généralement comme des créatures ressemblant à des serpents. Les dragons japonais ont un corps mince avec une grosse tête, tandis que les dragons chinois ont un corps plus gros, mais une tête plus petite. Les deux type de dragon n'ont pas d'ailes. Les dragons chinois ont toujours cinq doigts ou griffes (sauf le dragon impérial qui en a quatre), alors que les dragons japonais n'en ont que trois.

    C'est la fin de l'article sur le dragon japonais, j'espère qu'il t'auras plus, n'hésite pas à commenter et à t’approprier un de ces superbes porte-encens dragon. Il insuffle des arômes apaisantes et déstressantes dans ta maison.

    Brûleur d'encens dragon


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